‹ Théâtre de Beaumarchais (volume 2)Chapitre 329 sur 504 · ACTE V, SCENE II · texte numérisé non relu

ACTE V, SCENE II

> FIGARO

Je m’en souviens.

BARTHOLO

Qu’ils ont quinze et bisque sur nous par leur état. FIGARO.

Sans leur industrie, que vous oubliez. Mais souvenez-vous . aussi que l’homme qu’on sait timide est dans la dépendance de tous les fripons:

BARTHOLO

Fort bien.

FIGARO

Et que j’ai nom de Verte-Allure, du chef honoré de ma mere.

BARTHOLO

It ale diable au corps.

BRID OISON

T-il Pa. ‘

BAZILE a part.

Le comte et sa Suzanne se sont arrangés sans moi? Je ne suis pas faché de lalgarade.

FIGARO aux valets.

Pour vous autres, coquins, a qui j’ai donné ordre, illuminez-moi ces entours ; ou, par la mort que je voudrais tenir aux dents, si j’en saisis un par le bras... (Il secoue le. bras de

aoe ) GRIPE-SOLEIL s’en va en criant et pleurant.

ig a, 0, oh! damné brutal !

BAZILE. en s’en allant, Le ciel vous tienne en joie, monsieur du marié! (Ils sortent. )

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