LE COMTE, LA COMTESSE, LEON
LE COMTE avec un vif sentiment.
Ah ! Rosine, séchez vos pleurs; et maudit soit qui- vous
affligera !
Mon fils ! embrasse les genoux de ton généreux protecteur ,
et rends-lui grace pour ta mére. (Il veut se mettre a genoux. ) LE COMTE le reléve.
Oublions le passé, Léon. Gardons-en le silence , et n’émouvons plus votre mére. Figaro demande un grand calme. Ah respectons surtout la jeunesse de Florestine , en lui cachant soigneusement les canses de cet accident.