ACTE IV, SCENE VII
dans cette maison pour une explication secréte : j’y venais a pied, lorsque j’ai eu le bonheur de vous étre utile. SIR CHARLES souriant. = Ne perdez pas avec moi un temps précieux.
LE COMTE
Non: ce n’est pas ce que vous pensez stirement. Mais vous savez que les mariages @intérét rompent souvent des liaisons agréables : c’est précisément mon histoire. Une fille charmante qui s’est donnée 4 moi, et que j’aime 4 la folie, luge ici depuis quelques jours avec sa famille ; elle a eu vent de mon mariage, on m/’a écrit ce soir: je Viens... assez embarrassé, je l’avoue.
SIR CHARLES
C’est une grisette, sans doute ?
Ah! rien moins ! Voila ce qui m/’afflige ef qui m’embarrasse. Yai méme un soup¢on que ceci pourra bien avoir un jour des snites... Il y aun frére... Mais je crois entendre le signal convenu. Souffrez que je vous laisse un moment au jardin : vous yoyez jusqu’ou va ma confiance en vetre amitié. (Le comte le uiéne au jardin, revient, et ferme Ja porte aprés lui.)