FLORESTINE, BÉGEARSS
BÉGEARSS bas.
Eh bien! mademoiselle, avez-vous deviné l'époux qu'on vous destine ?
FLORESTINE avec joie.
Mon cher monsieur Bégearss, vous êtes à tei point notre ami, que je me permettrai de penser tout haut avec vous. Sur qui puis-je porter les yeux ? Mon parrain m'a bien dit : Regarde autour de toi ; choisis. Je vois 1' excès de sa bonté : ce ne peut être que Léon. Mais moi, sans biens, dois-je abuser... ?
BÉGEARSS d'un ton terrible.
Qui? Léon! son fils? votre frère?
FLOREST1INE avec un cri douloureux.
Ah! monsieur!...
BÉGEARSS
Ne vous a-t-il pas dit : Appelle-moi ton père ? Réveillez-