‹ Théatre de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 367 sur 487 · FLORESTINE, BÉGEARSS · texte numérisé non relu

FLORESTINE, BÉGEARSS

BÉGEARSS bas.

Eh bien! mademoiselle, avez-vous deviné l'époux qu'on vous destine ?

FLORESTINE avec joie.

Mon cher monsieur Bégearss, vous êtes à tei point notre ami, que je me permettrai de penser tout haut avec vous. Sur qui puis-je porter les yeux ? Mon parrain m'a bien dit : Regarde autour de toi ; choisis. Je vois 1' excès de sa bonté : ce ne peut être que Léon. Mais moi, sans biens, dois-je abuser... ?

BÉGEARSS d'un ton terrible.

Qui? Léon! son fils? votre frère?

FLOREST1INE avec un cri douloureux.

Ah! monsieur!...

BÉGEARSS

Ne vous a-t-il pas dit : Appelle-moi ton père ? Réveillez-

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