ACTE III, SCÈNE II
LA COMTESSE
Mon enfant, son cœur les partage. Hélas! sans ce consolateur, qui verse un baume sur nos plaies, dont la sagesse nous soutient , adoucit toutes les aigreurs , calme mon irascible époux, nous serions bien plus malheureux !
SUZANNE
Je souhaite, madame, que vous ne vous abusiez pas.
LA COMTESSE
Je t'ai vue autrefois lui rendre plus de justice. (Suzanne baisse les yeux. ) Au reste, il peut seul me tirer du trouble où cette enfant m'a mise. Fais-le prier de descendre chez moi.
SUZANNE
Le voici qui vient à propos; vous vous ferez coiffer 'plus tard ( Elle sort. )