‹ Théatre de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 414 sur 487 · LE COMTE, LA COMTESSE, LÉON · texte numérisé non relu

LE COMTE, LA COMTESSE, LÉON

LE COMTE avec un vif sentiment.

Ah ! Rosine , séchez vos pleurs; et maudit soit qui vous affligera !

LA COMTESSE

Mon fds ! embrasse les genoux de ton généreux protecteur , et rends-lui grâce pour ta mère. ( Il veut se mettre à genoux. )

LE COMTE le relève.

Oublions le passé, Léon. Gardons-en le silence, et n'émouvons plus votre mère. Figaro demande un grand calme. Ah ! respectons surtout la jeunesse de Florestine , en lui cachant soigneusement les causes de cet accident.

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