‹ Théatre de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 431 sur 487 · PROLOGUE · texte numérisé non relu

PROLOGUE

A. mes yeux paraissez vivants!

( Une foule d'ombres des deux sexes s'élève de toutes parts, vêtue uniformément en blanc, au bruit d'une symphouie très-douce, et forme des danses lentes et froides , en marquant la plus vive émotion de ce qu'elles sentent, voient et entendent; puis un chœur à demi-voix sort du milieu d'elles. )

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