‹ Théâtre de BeaumarchaisChapitre 12 sur 262 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

LE COMTE, FIGARO, ils entrent avec précantidB. LE COMTE.

A présent qu'ils sont retirés, examinons cette chaM dans laquelle un mystère est sûrement renfermé. C'arif billet I ^

FIGARO

Il demandait ce que c'est que la Précaution inutile!

LE COMTE lit vivement.

f Votre empressement excite ma curiosité : sitôt que H tuteur sera sorti, chantez indifféremment^ sur rairooi de ces couplets, quelque chose qui m'apprenne enfin leiw l'état et les intentions de celui qui parait s'attacher si oba nément à l'infortunée Rosine. »

FIGARO, contrefaisant la voix de Rosine.

Ma chanson, ma chanson est tombée; courez, ecMi donc (il rit); Ah, ah, ah, ah! Oh! ces femmes! youIei*fi donner de l'adresse à la plus ingénue? enfermez-ia.

LE COMTE

Ma chère Rosine 1

FIGARO

Monseigneur, je ne suis plus en peine des motifs de V( mascarade; vous faites ici l'amour en perspective.

LE COMTE

Te voilà instruit; mais si tu jases...

FIGARO

Moi, jaser! Je n'emploierai point pour vous rassurer grandes phrases d'honneur et de dévouement dont on ak a la journée ; je n'ai qu'un mot : mon intérêt vous rép de moi; pesez tout à celte balance, et...

LE COMTE

Fort bien. Apprends donc que le hasard m'a fait rem trer au Prado, il y a six mois, une jeune personne d' beauté... ! Tu viens de la voir. Je l'ai fait chercher en i

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