COMTE
Tout est jugé. xjpU^
^*^IGARO, à Brid'oison.
C'est ce gros enflé de conseiller...
Bnm'oisoN.
Moi, gro-os enflé t
FIGARO
Sans doute. Et je ne l'épouserai pas : je suis gentilhoi
une fois. (Le comte s'arrête.)
BARTHOLO
Vous répouserez.
FIGARO
Sans l'aveu de mes nobles parents?
BARTHOLO
Nommez-les, montrez-les.
TIGARO.
Qu'on me donne un peu de temps : l'e suis biea fvi les revoir /il y a quinze ans que je les cherche.
V&>JK> BARTHOLO.
Le fat ! c'est quelque enfant trouvé !
FIGARO
Enfant perdu, docteur, ou plutôt enfant volé.
LE COMTE reyient.
Folé, perdu, la preuve ! Il crierait qu'on lui fait inj'ii
FIGARO
Monseigneur, quand les langes à dentelles, tapis bi et joyaux d'or trouvés sur moi par les brigands n'iodi raient pas ma haute naissance, la précautiQn qu'on prise de me faire des marques distinclives iémoigi assez combien j'étais un lils précieux : et cet hiéroglyi
mon bras... (n vent se dépouiller le bras droit.) MARCELINE, se levant Yiyement.
Une spatule à ion bras droit ?
FIGARO
D'où savez-vous que je dois l'avoir?
MARCELINE
Dieux! c'est lui!
Oui, c'est moi.
Et qui? lui!
C'est Emmanuel.
FIGARO
BARTHOLO, à llarceline.
MARCELINE, vivement.
BARTHOLO, à Figaro.]
Tu fus enlevé par des bohémiens?
FIGARO, exalté.
Tout près d'un château. Bon docteur» si vous me n à ma noble famille, mettez un prix à ce service;f. (~ ceaux d'or n'arrêteront pas mes illustres parents. BARTHOLO, montrant Marceline.
>i Voilà ta mère.
B me n
... Nourrice?
Ta propre mère.
Sa mère 1