‹ Théâtre de BeaumarchaisChapitre 134 sur 262 · COMTE · texte numérisé non relu

COMTE

Tout est jugé. xjpU^

^*^IGARO, à Brid'oison.

C'est ce gros enflé de conseiller...

Bnm'oisoN.

Moi, gro-os enflé t

FIGARO

Sans doute. Et je ne l'épouserai pas : je suis gentilhoi

une fois. (Le comte s'arrête.)

BARTHOLO

Vous répouserez.

FIGARO

Sans l'aveu de mes nobles parents?

BARTHOLO

Nommez-les, montrez-les.

TIGARO.

Qu'on me donne un peu de temps : l'e suis biea fvi les revoir /il y a quinze ans que je les cherche.

V&>JK> BARTHOLO.

Le fat ! c'est quelque enfant trouvé !

FIGARO

Enfant perdu, docteur, ou plutôt enfant volé.

LE COMTE reyient.

Folé, perdu, la preuve ! Il crierait qu'on lui fait inj'ii

FIGARO

Monseigneur, quand les langes à dentelles, tapis bi et joyaux d'or trouvés sur moi par les brigands n'iodi raient pas ma haute naissance, la précautiQn qu'on prise de me faire des marques distinclives iémoigi assez combien j'étais un lils précieux : et cet hiéroglyi

mon bras... (n vent se dépouiller le bras droit.) MARCELINE, se levant Yiyement.

Une spatule à ion bras droit ?

FIGARO

D'où savez-vous que je dois l'avoir?

MARCELINE

Dieux! c'est lui!

Oui, c'est moi.

Et qui? lui!

C'est Emmanuel.

FIGARO

BARTHOLO, à llarceline.

MARCELINE, vivement.

BARTHOLO, à Figaro.]

Tu fus enlevé par des bohémiens?

FIGARO, exalté.

Tout près d'un château. Bon docteur» si vous me n à ma noble famille, mettez un prix à ce service;f. (~ ceaux d'or n'arrêteront pas mes illustres parents. BARTHOLO, montrant Marceline.

>i Voilà ta mère.

B me n

... Nourrice?

Ta propre mère.

Sa mère 1

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