‹ Théâtre de BeaumarchaisChapitre 138 sur 262 · BARTHOLO, ANTONIO, SUZANNE, FIGARO, MARCELINE, BRID'OISON · texte numérisé non relu

BARTHOLO, ANTONIO, SUZANNE, FIGARO, MARCELINE, BRID'OISON

ANTONIO, voyant Figaro embrasser sa mère, dit à Suzanne.

Ah oui, payer 1 Tiens, tiens.

SUZANNE se retourne.

J*en vois assez : sortons, mon oncle.

FIGARO, Tarrôtant.

Non, s'il vous plait. Que vois-tu donc ?

SUZANNE

Ma bêtise et ta lâcheté.

FIGARO

Pas plus de l'une que de Taulre.

SUZANNE, en colère.

El que lu l'épouses à gré, puisque tu la caresses.

FIGARO, gaiement.

Je la caresse, mais je ne l'épouse pas. (Suzanne veut sortir,

Figaro la retient.)

SUZANNE lui donne un soufflet.

Vous êtes bien insolent d'oser mcTetenir !

tm LE MARIAGE DE FIGARO.

FIGARO, à U i

iyentrW ça de Tamour? Avant de nous quitteTy Je fttt

pllo, envisage bien cette chère femme-là. /

SUZANNE

Jo In regarde.

FIGARO

Et tu la trouves... T

SUZANNE

AfTreuae.

FIGARO

Kt vivo la jalousie t elle ne vous marchande pu.

MARCELINE, letbntMforU.

Kmbrasse ta mère, ma jolie SuzanneUe. l^ méc \fi. toHrmeAle est mon flls«

^TZANNE court Si «De.

Vous, sa mèra! (BHm niAeat âa» Iw teu Um êê Tm AXT0X10.

<V^i <lonc de tout à rheare ?

FIGARO

MARCELINE, eialtée.

NAn. mon cwnr ontraînr vers lui ne le n>oUi : coiaii le^aug qui me parlait.

Va moi lo bon «»ns. ma mère, qui me onwnd jo vous refusais : c«T j'ôuiis loin dei l^rponL..

VARt^r.ncr rû tmmi «b pipi».

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