‹ Théâtre de BeaumarchaisChapitre 139 sur 262 · R ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

R ACTE TROISIÈME

lité t j'ai manqué d'en être honteux : je les sentais couler ^mtre mes doigts : regarde, (h montre ses doigts écartés.) Et je es retenais bêtement I Va te promener, la honte ! je veux •ire et pleurer en même temps ; on ne sent pas deux fois cê jue j'éprouve. (Il enbrasgesa mère d'imeôté, Suzanne de l'autre.) MARCELINE.

O mon amil

SUZANNE *

Mon cher ami!

BRId'oisoN, s'cssuyant les yeux d'an mouchoir. Eh bieU;, moi je suis donc bê-ête aussi?

i FIGARO, exalté.

Chagrin, c'est maintenant que je puis te défier! Atteinsimoi si tu l'oses, entre ces deux femmes chéries.

ANTONIO, à Figaro.

Pas tant de cajoleries, s'il vousjplaît. En fait de mariage dans les familles, celui des parents va devant, savez. Les vôtres se baillent-ils la main ?

BARTHOLO

Ma main ! puisse-t-elle se dessécher et tomber, si jamais je la donne à la mère d'un tel drôle!

ANTONIO, k Bartholo.

Vous n'êtes donc qu'un père marâtre? (A Figaro.) En ce cas, not* galant, plus de parole.

SUZANNE

Ah! mon oncle...

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