‹ Théâtre de BeaumarchaisChapitre 155 sur 262 · FIGARO, FANCHETTE, MARCELINE · texte numérisé non relu

FIGARO, FANCHETTE, MARCELINE

FIGARO

3h... ! ma petite cousine qui nous écoute!

FANCHETTE

I pour ça, non : on dit que c'est malhonnête.

FIGARO

st vrai; jmais comme cela est utile, on fait aller soui'un pour l'autre.

FANGHETTB.

Je regardais si quelqu'un était là.

FIGARO

Déjà dissimulée, friponne! Vous savei Men qn'iïi

être.

FANGHETTB.

Et qui donc ?

FIGAAO.

Cliérubin.

FANGHBTTB.

Ce n'est pas lui que je cherche, car je sais fort U

est : c'est ma cousine Suzanne.

FIGARO

Et que lui veut ma petite cousine?

FANCHETTE

A vous, petit cousin, je le dirai. — C'est... ceii*68l épingle que je veux lui remettre.

FIGARO, Tirement.

Une épingle! une épingle !... et de quelle |»rt,.ec

à votre âge, vous faites déjà un met... (u la ripnad, «

ton doux.) Vous faites déjà très-bien tout ce que vooi

prenez, Fanchetle; et ma jolie cousine est si oblig

FANCHETTE

A qui donc en a-t-il de se fâcher ? Je m*en ^ais.

FIGARO, rarrêtant.

Non, non, je badine. Tiens, ta petite épingle est e monsoigneur t*a dit de remettre à Suzanne, et qui ù cacheter un petit papier qu'il tenait : tu vois que au fail.

FANCHETTE

Pourquoi donc le demander, quand vous le sÉYsii

FIGARO, cherchanU

C/osi qu'il est assez gai de savoir comment monsi s'y est pris pour le donner la commission.

FANCHETTE, IMlVeBeBt.

Pï)s autrement que vous le dites : riens, peiUeFk rtmh i\tu épingle a ta betle cousine^ et dMSriâtMimm cf$l Iff i\uhei (f<>* gnwdê iiKinroiuiaeif .

FIGARO

IVs grands,..?

FANCHETTE

.Vnm^MM^f^. H ei>t vrai qu'il a ajouté :

(yr<r>ii«ii' neUroU,

j ACTE QUATRIÈME. 2Î5

FIGARO

Il fautebéir, ma cousioie : heureusement personne ne vous I vue. Faites donc jolimont votre commission, et n'en dites l^as plus à Suzanne que iiionséigneur n'a ordonné.

^ ï-ANCHETTE.

Et pourquoi lui en dirai s-je ? Il me prend pour une enfant,

mon cousin. (EUe sort en mntsmu)

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