SOLEIL, TROUP£ DE VALETS ET DE TRAVAILLEURS
FIGARO, d'abord, tseid.
C'est Fanchette! (Il parcourt des yeux les autres iimesore qii^ils jTivent, et dit d'un ton farouel^e t) ^OJOUr, meSSieUfS; bonSOir:
^tes-vous tous ici ?
.«âZIIiE.
Ceux que tu as pressésd'y wenir.
FIGARO
Quelle lieure est-il bien à peu près T
ANTONIO regarde en l'air.
La lune devrait être levée.