BART|K>LO
£h ! quels noirs apiuréts fais-tu €k>QC?'1i a l'air d'un icon- (pirateur 1
FIGARO, s'agiUaU
P^'est^cepas pour une noce, je vousprie^que vous êtos^ras- ^mblés au château ?
brid'oison.
Cè-ertainement.
ANTONIO
Nous allions là-bas, dans le parc, attendre un signal pour ta fêle.
FIGARO
Vous n'irez pas plus loin, messieurs; c'ûst ici, sous ces [iiarronniers, que nous devons tous célébrer l'honnête fiancée 4ue j'épouse, et le loyal seigneur qui se Test destinée. BAZILE, se rappelaot ,ia joornée.
Ah ! vraiment, je sais ce cfue e'est. Relirons-nous, si vous m'en croyez : il est question d'un rendez- vou3 ;. je Vjq,us conterai cela près d'ici.
BRID'oison, à Figaro.
j\'ou-ous reviendrons.
FIGARO
(jiiand vous m'entendrez appeJer, ne manquez pas d'accourir lous ; et dites du mal àe Fjgaro s'il ne vous fait vw une belle chose.
BARTHOLO
Souviens-toi qu'un homme sage ne se £ait point d'afiaii*es avec les grands.
FIGARO
Je m'en souviens.
BARTHOLO
Qu'ils ont quinze et bisque sur nous par teurilal. •
FIGARO
Sans leur industrie, que vous oubliez. Mais aonfenctt aussi que Tbomme qu'un sait timide est dans la dépntt de tous les fripons.
BAÀTHOLO.
Fort bien.
FIGARO
Et que j'ai nom de Verie-Allurê^ du chef honoié H
mère.
BARTHOLO
Il a le diable au corps.