‹ Théâtre de BeaumarchaisChapitre 160 sur 262 · BART|K>LO · texte numérisé non relu

BART|K>LO

£h ! quels noirs apiuréts fais-tu €k>QC?'1i a l'air d'un icon- (pirateur 1

FIGARO, s'agiUaU

P^'est^cepas pour une noce, je vousprie^que vous êtos^ras- ^mblés au château ?

brid'oison.

Cè-ertainement.

ANTONIO

Nous allions là-bas, dans le parc, attendre un signal pour ta fêle.

FIGARO

Vous n'irez pas plus loin, messieurs; c'ûst ici, sous ces [iiarronniers, que nous devons tous célébrer l'honnête fiancée 4ue j'épouse, et le loyal seigneur qui se Test destinée. BAZILE, se rappelaot ,ia joornée.

Ah ! vraiment, je sais ce cfue e'est. Relirons-nous, si vous m'en croyez : il est question d'un rendez- vou3 ;. je Vjq,us conterai cela près d'ici.

BRID'oison, à Figaro.

j\'ou-ous reviendrons.

FIGARO

(jiiand vous m'entendrez appeJer, ne manquez pas d'accourir lous ; et dites du mal àe Fjgaro s'il ne vous fait vw une belle chose.

BARTHOLO

Souviens-toi qu'un homme sage ne se £ait point d'afiaii*es avec les grands.

FIGARO

Je m'en souviens.

BARTHOLO

Qu'ils ont quinze et bisque sur nous par teurilal. •

FIGARO

Sans leur industrie, que vous oubliez. Mais aonfenctt aussi que Tbomme qu'un sait timide est dans la dépntt de tous les fripons.

BAÀTHOLO.

Fort bien.

FIGARO

Et que j'ai nom de Verie-Allurê^ du chef honoié H

mère.

BARTHOLO

Il a le diable au corps.

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