FIGARO, LE COMTE, LA COMTESSE, SUZANNE
FIGARO s*approche.
Je vais...
LE COMTE, croyant parler au page.
Puisque vous ne redoublez pas le baiser... (u croit lui donner
un soufllet.)
FIGARO, qui est à portée, le reçoit.
Ahl
LE COMTE
... Voilà toujours le premier payé.
FIGARO, à part, s'éloigne en se frottant la joue*
Tout n'est pas gain non plus %a écoutant.
234 LE MARIAGE DE FIGi U
SUZANNE, riant toat hant de l'antn « I.
Ah! ahl ah! aht
LE COMTE, à la comtesse, qSV pmd pMDr^HHÉM^' Entend-on quelque chose à ce page? il reçoit ¥l rude soufflet, et s'enfuit en éclaiant de fire.
FIGARO, k part.
S'il s'affligeait de celui-ci I...
LE COMTE
Gomment I je ne pourrai faire un M8... {k u laissons cette bizarrerie; elle empommierait-l» j'ai de te trouver dans cette salle.
LA COMTESSE, imitaiit le iwrler de SuawM.
L'espériez-vous ?
hB QOMTB.
Après ton ingénieux billet! (u iidpniid U*pH^Jbl blés?
LA COMTESSE
J^'ai eu peur.
LE COMTE
Ce n'est pas pour te priver du baiser que JelU p/kJ
baise au front.)
LA COMTESSE
Des libertés!
FIGARO, à part.
Coquine I
SUZANNE, à part.
Charmante !
LE COMTE prend la main de sa fnmme Mais quelle peau fine et douce, et qu'il s'ea'ftot Mh
comtesse ait la main aussi belle ! " ^^
LA COMTESSE, à part.
l Oh ! la prévention !
LE COMTE
A-t-^Ue ce bras ferme et rondelet? œs jetjqi de grâce et d'espièglerie?
LA COMTESSE, de la Toix de Sniamif.
Ainsi l'amour...?
LE COMTE
L'amour... n'est que le roman du cœur : c'etlIe-^^hlUrfl
en est l'histoire; il m'amène à tes genoux,
LA COMTESSE
Vous ne l'aimez plus?
LE COMTE
Je l'aime beaucoup: mais trois ans d'union i ideatViMi si respectable I