‹ Théâtre de BeaumarchaisChapitre 170 sur 262 · ACTE CINQUIÈME. i^l · texte numérisé non relu

ACTE CINQUIÈME. i^l

m, fait : c'est charmant; plus de doutes ; on sait à quoi s'en ■nir. (Marchant vivement.) Heureusement que je ne m'en soucie èière, et que sa trahison ne me fait plus rien du tout. Je les &s donc enfin !

SUZANNE, qui s'est avancée doacement dans robscorité; à part.

Tu vas payer tes beaux soupçons. (Dn ton de voix de la com* •^se.) Qui va là ?

FIGARO, extravagant.

Qui va là? Celui qui voudrait de hon cœur que la peste i^t ctouffé en naissant...

SUZANNE, dn ton de la comtesiie.

Eh ! mais, c'est Figaro î

FIGARO regarde et dit vivement.

Madame la comtesse!

SUZANNE

Parlez bas.

FIGARO, vite.

Jkti I madame, que le ciel vous amène à propos! Où croyezixus qu'est monseigneur?

SUZANNE

fQue m'importe un ingrat? Dis-moi...

FIGARO, pins vite.

Et Suzanne, mon épousée, où croyez- vous qu'elle soit?

SUZANNE

^ fais parlez bas !

FIGARO, très-vite.

Ce tle Suzon qu'on croyait si vertueuse, qui faisait de la ser véel Us sont enfermés là-dedans. Je vais appeler. ZAN! ^^9 lui fermant la bonche avec sa main, oublie de déguiser sa voix. N*ap pelez pas!

FIGARO, à part.

Eh c\ 'st Suzon I God-dam !

SUZANNE, du ton de la comtesse.

Vous pi ^raissez inquiet.

FIGARO, à part.

Traîtresst *î qui veut me surprendre!

SUZANNE

Il faut nou 5 venger, Figaro.

FIGARO

En sentez- Vi '^tis le vif désir?

SUZANNE

le ne serais do ^^ P^s de mon sexe ! Mais les hommes en t cent moyens.

faSr LE MARIAGE DE FIGABflk

Xadame, il n'y a personne ici de thipl bf W MM

les vaul tous. ^

SUÏANIIB, kpailk

Comme je le souffletterais!

FIGARO, à part.

Il serait bien gai qu'avant la nôbe...

SUZANNE, ''

Mais qu'est-ce qu'une telle vengeance qp'îm pea.n n'assaisonne pasr

FIGARO

Partout où vous n'en voyez point, etùyét que le t^ dissimule.

SUZANNB^ piqaée.

Je ne sais si vous le pensez de bonne foi, maik^'vMII*] dites pas de bonne grâce.

FiGAROy avec une chàlenr' com^piey lî geDcMf. Ah 1 madame, je vous adore. ExamineE'le tëtHilB, W les circonsiances^ et que le dépit supplée en voua aux gi qui manquent à ma prière.

SUZANNE, k part.

La main me brûle!

FIGARO, à part.

Le cœur me bat.

SUZANNE

Mais, monsieur, avez-vous songé...?

FIGARO

Oui, madame ; oui, j'ai songé.

SUZANNE

... Que pour la colère et l'amour..^

FIGARO

... Tout ce qui se difTère est perdii. Votre' Élufia, * j|i||

SUZANNE, de sa Toix natarello et loi dôôaBt'aCiov g^ La voilà.

FIGARO

Ah! dmnoniol quel souffteU

fsuzANNE» là en dôme «à teedU:

Quel soufflet! Et celui-ci?

FIGARO

Et oiMs-d </Ho?depar le diable! est-eek'j là Jouhi tapes? '^^

StZANNE k ba à diaqia jg..

Ah! çHf»-<l-^iie ? Suzanne : et^ ' mr %m m

Page 1