SCÈNE V LE COMTE, SUZANNE, ÇÉGflARSS
LE COMTE
Monsieur Bégearss, je vous cherchais,
BÉGEARSS
Avant d'entrer chez vous, monsieur, je venaûi IMriraift Suzanne que vous avez dessein de lui demander cet écria..!
SUZANNE
Au moins, monseigneur, vous sentez...
LE COMTE
Eh! laisse là ton monseigneur t N'qi-je Jfi^ PPto^f^iA passant dans ce p^ys-ci... ? .:" ..|,^
SUZANNE. . 1 ir-'.
Je trouve, iponseigneur, que cela nousaoïoindrik- ^ >•-• LE COMTE. ' /" * "'*'
C'est que tu t'entends mieux en vanité qu'en Trate flerft Quand on v^ut viyre dans un pays, il i^'en fftU(|KVQklK|Vf|p^ les préjugés.
SUZANNE
Eh bien , monsieur, du moins vous raedoniMB toM>pirôle...
LE COMTE fièrement. Depuis quand suis-je m.éconnu?
SUZANNE
Je vais donc vous l'aller ohencher. (a pari.) m'a dit de ne rien reAiser I...