E COMTE, ^I^GE^R^S
LE COMTE
J'ai tranché $i|r. Iç po^qt qui p£|fîji$,§ait na^uiélgi;.
Il en e«t un,, InoQ$î9u^ q/^ m*inqmi»^ he9mmp plua; je ir<M]â tcouvq un air arable.
LE C<)MTE.
Te le dicai-jct, ami? I3 perte die ^9^ AÇsi mj^ ^^Vf^^^^\ l® plfus gran^ malfieûr : ùi} cTfâigriri plus ppign^ï^t fa\f $.^igp.çi; ma blessure, et rend ma vie irisùpportàj^îë. " ' *
Si vous ne m'jiviez pas interdit de vous contrarier 1^- ^tessus, je vous dirais que votre second fils.'.".
LE CQMTE, Tirement.
Mon second filsî je n'çn ai point.
Calmez-vous, monsieur; raisonnons. La perte d'un eaf^nt chéri peut vous rend.pQ injuste eavers l'autre, envers votre épouse, envers vous. E3t-cp dqqc si^r dfiS| CQpjectuççi^ qu'il faot juger de pareils fgitsî
LE COMTE
Des conjectures? Ah! i'en suis trop certain! Mpn grand chagrin est de manquer de preuves. Tant que mon pëuvre fils vécut, j'y mettais fort peu d'impfortance. Héritier de mon nom, de mes places, de ma fortune... que. me faisait cet aiitre individu? Mon froid dédain, un nom de terçe, une croix de Malte, une pension, m'auraient vengé de sa mère et de lui. Mais CjQRçoisrtu mpn désespoir, ^a p^^dapt» un fîiaado^, de voir un étranger ^uccédar à ce çang, k Qe$ titres; et, pour irriter n)9 Couleur, venir, tpus Li^$ jQui;s i^ donner Ij^. nqva odieux de ^n, ]fi^rç?
BÉGBARSS.
Monsieur, je crains de vous aigrir en cherchant à vous apaiser; mais la vertu de votre épouse...
LE ÇOltfTE, av.ep ççl.ère.
Ah! ce n'est qu'un crime de plus. Couvrir d'une vie exemplaire un ^ffrpnl tel que cel.ui-là (^Gponp^nder vingt ans, par ses mœurs et la pieté la plus sévère, l'estime et le respect du monde, et verser sur moi seul, par cette conduite affectée, tous les torts qu'entraîne après soi ma prétendue bizarrerie!... Ma haine pour eux gién augi^aente.
BÉGEARSS
Que vouliez-vous donc qu'elle fit? Môme en la ^^ coupable, est-il au monde quelque faute qu'un repentir il vingt années ne doive effacer à la fin? Fûtee-vout mm reproche vous-même ? Et cette jeune Fiorestine, que im Dommez votre pupille, et qui vous touche de plus ira...
LE COMTE
Qu'elle assure donc ma vengeance! Je dénaturerei mm biens, et les lui ferai tous passer. Déjà trois millions for, arrivés de la Vera-Crux, vont lui servir de dot; et c'est k toi que je les donne. Aide-moi seulement à jeter sur ce donw voile impénétrable. En acceptant mon portefeuille» et H présentant comme époux, suppose un héritsge, un lep.* quelque parent éloigné.
BÉGEARSS, montrant le crêpe de son bng.
Voyez que, pour vous obéir, je me suis dij^ mis e
LE COMTE
^' Quand j'aurai l'agrément du roi pour l'échenge de toutes mes terres d'Espagne contre des biens dsnee pays, je trouverai moyen ae vous en assurer la possenios a tous deux.
BÉGEARSS, vivement.
Et moi, je n'en veux point. Croyez-vous que. sur te soupçons... peut-être encore tirès-peu fondés. Jlrsi m rendre le complice de la spoliation entière de lliéritierdl votre nom, d'un jeune homme plein de mérite f car il M avouer qu'il en a...
LE COMTE, impatienté.
Plus que mon fils, voulez-vous dire? Chacun le iffps
comme vous; cela m'irrite contre lui!...
BÉGEARSS
Si votre pupille m'accepte, et si, sur vos grands bisi^ vous prélevez, pour la doter, ces trois millums dW Al Mexique, je ne supporte point l'idée d'en devenir taire, et ne les recevrai qu'autant que le coatrat en dra la donation que mon amour sera censé lui Taire.
LE COMTE le serre dans tes braa.
Loyal et franc ami ! Quel époux je donne à ma fille I