SUZANNE, LE COMTE, FIGARO, LA COMTESSE
SUZANNE accourt. \
C'est monsieur, il me suit; mais amené par Figaro,
LE COMTE les surprenant dans celle posture.
Qu'est-ce donc que je vois, madame! D'où vient ce désordre? quel est ce feu, ce coffre, ces papiers? PourqijLoi ce débat et ces pleurs? [Bégearss et la comtesse restent coAfoRdu^.) LE COMTE.
Vous ne répondez point?
BÉGEARSS se remet et dit d'un ton pénible.
J'espère, monsieur, que vous n'exigez pas qu'on j'explique devant vos gens. J'ignore quel dessein vous f^it surprendre ainsi madame! Quant à moi, je suis résolu de soutenir mon caractère en rendant un hommage pur à la vérité, quelle qu'elle soil.
LE COMTE à Figaro et à Suzanne.
Sortez tous deux.
FIGARO
Mais, monsieur, rendez-moi du moins la justice de déclarer que je vous ai remis le récépissé du notaire, sur le^frand objet de tantôt.
LK COMTE
Je le fais volontiers, puisque c'est réparer un lofl. ^a. Bf'gearss.) Sovr'z certain, monsieur, que voilà le récépissé. (li le remet dans t^a pocht^. Fijraro et Susann» sortent chaoun <^ \fm Jt^té.} FIGARO bas à Suzanne en g>n «Mib^.
S'il échappe à l'explication...!