‹ Théâtre de BeaumarchaisChapitre 233 sur 262 · ACTE TROISIÈME. 30i · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME. 30i

BEGEARSS conlinut arec doucaur.

Je combattrais avec plus d'avantage en faveur du fils de la loi ; car enfin il n'est pas comptable du triste sort qui Ta mis dans vos bras I

LE COMTE reprend sa fareur.

Lui dans mes bras! jamais.

BÉGEARSS

Il n*est point coupable non plus dans son amour pour Florestine; et cependant, tant qu'il reste près d'elle, puis-je m'unira celle enfant, qui, peut-être éprise elle-même, ne cédera qu'à son respect pour vous? La délicatesse blessée...

LE COMTE

Mon ami, je l'entends 1 et la réflexion me décide à le faire partir sur-le-champ. Oui, je serai moins malheureux quand ce fatal objet ne blessera plus mes regards : mais comment entamer ce sujet avec elle? Voudra-t-elle s'en séparer? Il faudra donc faire un éclat?

Un éclat!... non... mais le divorce, accrédité chez cette nation hasardeuse, vous permettra d'user de ce moyen.

LE COMTE

Moi, publier ma honte! Quelques lâches l'ont fait! c'est le dernier degré de l'avilissement du siècle. Que l'opprobre soit le partage de qui donne un pareil scandale, et des fripons qui le provoquent!

BÉGEARSS

J'ai fait envers elle, envers vous, ce que l'honneur me prescrivait. Je ne suis point pour les moyens violents, surtout quand il s'agit d'un fils...

LE COMTE

Dites d*un étranger, dont je vais hâter le départ.

BÉGEARSS

N'oubliez pas cet insolent valet.

LE COMTE

J'en suis trop las pour le garder. Toi, cours, ami, chez mon notaire; relire, avec mon reçu que voilà, mes trois millions d'or déposés. Alors lu peux à juste tilre être généreux au contrat qu'il nous faut brusquer aujourd'hui... car le

voilà bien possesseur... (n lui remet le reçu, le prend sous le bras,

et ils sortent.) Et cc soir à minuit, sans bruit, dans la chapelle

de madame... (on n'entend pas le reste.)

hê thifttra représente le même eabmet ée U

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