‹ Théâtre de BeaumarchaisChapitre 232 sur 262 · SCÈNE IX LE COMTE, BÉGEARSS · texte numérisé non relu

SCÈNE IX LE COMTE, BÉGEARSS

LE COMTE la regardant aller.

Je ne reviens pas de mon étonnement. Je m'a^ des débats, à des objections sans nombre; et je la juste, bonne, généreuse envers mon enfant! Moi fui MM: de mère, dit-elle... Non, ce n'est point une méchante * elle a dans ses actions une dignité qui m'impose,., qui brise les reproches, quand on voudrait l'en Mais, mon ami, je m'en dois à moi-même, pour la que j'ai montrée en voyant brûler ces papiers.

BÉGEARSS

Quant à moi, je n'en ai point eu, voyant avec qal 1M veniez. Ce reptile vous a sifTlé que j'étais là pour traUritf secrets! De si basses imputations n'atteignent poialtt homme de ma hauteur : je les vois ramper loin de ari- Mais, après tout, monsieur, que vous importaient tm^h piers? n'aviez- vous pas pris malgré moi tous ceux qoeW vouliez garder? Ab I plùi au ciel qu'elle m'eût con8ullé|lB tôt! vous n'auriez pas contre elle des preuves sans réplifÉl

LE COMTE avec doulear.

Oui, sans réplique! (avec ardeur.) Otons-les de monttiil elles me brûlent ia poitrine, (il tire la lettre d« ma Min, «i k

dans sa poche.)

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