‹ Théâtre de BeaumarchaisChapitre 243 sur 262 · ACTE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIÈME

LA COMTESSE

e Tai tenté souvent, mon fils, mais sans aucun fruit appat.

LÉON

> ma digne mère! c'est votre douceur qui m*a nui. La inte de le contrarier vous a trop empêchée d'user de la e influence que vous donnent votre vertu et le respect fond dont vous êtes entourée. Si vous lui parliez avec ;e, il ne vous résisterait pas.

LA COMTESSE

bus le croyez, mon nis?je vais l'essayer devant vous, reproches m'affligent presque autant que son injustice. s, pour que vous ne gêniez pas le bien que je dirai de s, mettez- vous dans mon cabinet; vous m'entendrez de laider une cause si juste : vous n'accuserez plus une mère nanquer d'énergie quand il faut défendre son fils! (Elle 5.) Florestine, la décence ne te permet pas de rester : va fermer : demande au ciel qu'il m'accorde quelque succès, 3nde enfin la paix à ma fauiille désolée. (Florestine sort.)

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