‹ Théâtre de BeaumarchaisChapitre 261 sur 262 · ACTE CINQUIÈME · texte numérisé non relu

ACTE CINQUIÈME

^als qu'on tue une bête enragée I Mais ii se gardera dé ' : l'homme capable de tant d'horreurs doit être aussi que vil!

BÉGEARSS hors de lui.

Iheureux!

LE COMTE frappant du pied. ^

US laissez-vous enfin? c'est un supplice de vous voir.

tmtesse est effrayée snr son siège ; Florestine et Sazanne la sonit; Léon serénnit à elles.)

BÉGEARSS les dents serrées.

i, morbleu! je vous laisse; mais j'ai la preuve en^main >tre infâme trahison ! Vous n'avez demandé l'agrément I Majesté, pour échanger vos biens d'Espagne, que être à portée de troubler sans péril l'autre côte des Py-

is.

LE COMTE

aonstre! que dit-il?

bégeauss.

que je vais dénoncer à Madrid. N'y eût-il mie le buste and d'un Washington dans votre cabinet, yy fais conir tous vos biens.

FIGÂBO criant.

tainement le tiers au dénonciateur.

BÉGEARSS

s, pour que vous n'échangiez rien, je cours chez notre ssadeur arrêter dans ses mains l'agrément de Sa Maque l'on attend par ce courrier.

FIGARO tirant un paqaet de sa poche, s*écrie Tiyement :

3;rément du roi? le voici. J'avais prévu le coup : je , de votre part, d'enlever le paquet au secrétariat assade. Le courrier d'Espagne arrivait !

(Le comte* avec Tivaeité, prend le paqnet.) RSS, farienx, frappe sur sont front fait denx pas poor sorUr, et se retoame.

eu, famille abandonnée, maison sans mœurs et sans ur ! Vous aurez l'impudeur de conclure un mariage nable, en unissant le frère avec la sœur : mais l'uni- 3ura votre infamie ! (n sort.)

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