ACTE TROISIEME
RARTHOLO.
FIGARO
r dirai... Eh, parbleu I Je dirai à celui qui éternue : is bénisse! el Va te coucher, à celui qui bâille. Ce \ cela, monsieur, qui grossira le mémoire.
BARTHOLO
lent non; mais c'est la saignée et les médicaments •ossiraient, si je voulais y entendre. Est-ce par zèle e VOUS avez empaqueté les yeux de ma mule? et taplasme lui renara-t-il la vue?
FIGARO
lui rend pas la vue, ce n'est pas cela non plus qui lera d'y voir.
BARTHOLO
le trouve sur le mémoire!... On n'est pas de cette ance-là î
FIGAROJ
, monsieur, les hommes n'ayant guère à choisir la sottise et la folie, où je ne vois point de profit je moins du plaisir; et vive la joici Qui sait si le
urera encore trois semaines?
BARTHOLO
feriez bien mieux, monsieur le raisonneur, de me 3S cent écus et les intérêts sans lanterner; je vous
FIGARO
5- vous de ma probité, monsieur? Vos cent écus! s mieux vous les devoir toute ma vie, que vous les seul instant.
BARTHOLO
!S-moi un peu comment la petite, Figaro, a trouvé 3ns que vous lui avez portés?
FIGARO
bonbons? Que voulez-vous dire?
BARTHOLO
3s bonbons^ dans ce cornet fait avec cette feuille do lettre, ce matin.
FIGARO
emporte si...
ROSINE* rinterrompant.
'ous eu soin au moins de les lui donner de ma part, r Figaro? Je vous l'avais recommandé.
72 LE BâRBIER DE SËVILLE.
mais j'y ai substitué Rosinettepour la lui rendre plus as et la faire cadrer aux circonstances. Ah, ah, ah, ai bien! pas vrai?
LE COMTE, rianU
Ah^ ah, ah f Oui, tout au mieux.