‹ Théâtre de BeaumarchaisChapitre 46 sur 262 · SCÈNE V FIGARO, dans le fond, ROSINE, BARTHOLO, LE C · texte numérisé non relu

SCÈNE V FIGARO, dans le fond, ROSINE, BARTHOLO, LE C

BARTHOLO chante.

Yeux-tu, ma Rosinette,

Faire emplette Du roi des maris?

Je ne suis point Tircis ; Mais la nuit, dans l'ombre.

Je vaux encor mon prix; Kt quand il fait sombre, Les plus beaux chats sont gris.

(n répète la reprise en dansant. Figaro, derrière loi, imite • yements.)

Je ne suis point Tircis.

(Apercevant Figaro.) Ah! entrez, monsieur le bf avancez; vous êtes charmant!

FIGARO salue.

Monsieur, il est vrai que ma mère me l'a dit aul mais je suis un peu déformé depuis ce temps-là. (a

comte.) Bravo^ monseigneur! (Pendant tonte cotte scôno, fait ce qu'il peut pour parler à Rosine; mais l'œU inquiet et iri tuteur l'en empêche toujours, ce qui forme un jeu muet de tons Ic] étranger au débat du docteur et de Figaro.) BARTHOLO.

Venez-vous purger encore, saigner, droguer, me le grabat toute ma maison?

FIGARO

Monsieur, il n*est pas tous les jours fête; mai compter les soins quotidiens, monsieur a pu voir qu< qu'ils en ont besoin, mon zèle n'attend pas qu'on lu mande...

BARTHOLO

Votre zèle n'attend pas! Que direz-vous, mens; zélé, à ce malheureux qui baille ei dort tout éve l'autre qui, depuis trois heures, éternue à se faire sa crâne et jaillir la cervelle! que leur direz-vous?

FIGARO

Ce que je leur dirai?

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