‹ Théâtre de BeaumarchaisChapitre 48 sur 262 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

1^ FiëÂké.

i , Non ! Vous voyant ici à consulter, j'ai pensé que vous poursuiviez le ttiéiilé objlïî.

BARTaOLO, eo colère.

Enfin, quel sujet vous amène? Y a-t-il quelque lettre à mettre encore ce soir à madamef Parlez, faut-il que je me relire ?

FIGARO

Comme vous rudoyez le pauvre monde I Èh! parbleu, monsieur, je viens vous raser, voilà tout : n'estrce pas aujourd'hui votre jour?

BARTHOLO

Vous reviendrez tantôt.

FlGAtlO.

Ahl &i)i^ i^evenirl Toute la garnison prend médecine de- |àiitn métiti, j'eii ai obtenu l'entreprise par mes protections. i\MSet donc èomiile j'aidu temps à perdre 1 Monsieur passet-il chez lui?

BARTHOLO

, Noil, mohsieur ne passe point chez lui. Eh mais... qui empêche qu'on ne me rase ici?

ROSINE, avec dédain.

Vous êtes honnête 1 Et pourquoi pas dans mon appartement?

^ÀkThëLO.

Tu te fâches ! Pardon, mon enfant, tu vas achever de prendre ta leçon: c est pour né pas perdre un instant le plaisir de t'eûteha^b.

FIGÂkoj ias au comte. , On ne le tirera pas d'ici ! (Haut.) Altort^, l^Êvèillé? h Jeunesse? le bassin, de l'eau, tout ce qu'il faut à monsieur.

BARTHOLO

Sans doute, appelez-les! Fatigués, harassés, moulus de votre façon, n'a-t*ii pas fallu les faire coucher !

FIGARO

.,Eh bien, j'irai tout chercher,, n'est-ce pas, dans votre chambre? (Bas au comte.) Je vais l'attirer dehors.

BARTHOLO, détache son trousseau de clefs, et dit par réflexion : 1 Non, non, j'y vais moi-même. (Bas au comte en s'en allant.)

ayez les yeux sur eux, je vous prie.

Page 1