SCÈNE XIV BARTHOLO, seol les ponniiH
Je suis foui Infâmes suborneurs, émissaires du diable,
dont vous faites ici l'office, et qui puisse vous emporter
tous... je suis fou!... Je les ai vus comme je vois ce pupi-
*tre... et me soutenir effrontément... I Ah ! il n'y a que pazile
^quipuissem'expliquerceci.Oiii, envoyons-le chercher. Holà,
' quelqu'un... Ah ! j'oublie que je n'ai personne... Uq voj^in,
le premier venu, n'importe. Jl y a de quoi perdre l'esprit I il
y a de quoi perdre l'esprit 1 (Penaant l'entr'acte, le théâtre 8*ob8Cor- ~-Mt : on entend nn bruit d* orage, et l'orchestre jone celtii qni est gr^vé dans ■^ reeneil de ïatensiqoe dn Barbier, n. 5.