‹ Théâtre de BeaumarchaisChapitre 67 sur 262 · SCÈNE VII Les MÉ^ps, LÇ NOTAJBE, DON MZILE · texte numérisé non relu

SCÈNE VII Les MÉ^ps, LÇ NOTAJBE, DON MZILE

FIGARO

iseigneur, c'est notre notaire.

LE COMTE

'ami Bazile avec lui !

BAZILE

Ah I qu'est-ce que j'aperçois ?

FIGARO

Et! par quel hasard, notre ami...I

BAZILE

Par quel accident, messieurs...?

LE NOTAIRE

Sonl-ce là les futurs conjoints?

LE COMTE

Oui, monsieur. Vous deviez unir la signora Rosine* cette nuit, chez le barbier Figaro; mais nous avons | celle maison, pour des raisons que vous saurez. Ave notre contrat ?

LE NOTAIRE

J'ai donc Thonneur de parler à Son Excellence mo le comte Almaviva?

FIGARO

Précisément.

BAZILE, à part.

Si c'est pour cela qu'il m'a donné le passe-partout..

LE NOTAIRE

C'est que j'ai deux contrats de mariage, monseignei confondons point : voici le vôtre; et c'est ici celui di gneur Barlholo avec la signera.... Rosine aussi? Le moiseiies apparemment sont deux sœursqui portent lei nom.

LE COMTE

Signons toujours. Don Baziie voudra bien nous ser second témoin, (ils signent.)

BAZILE

Mais, Votre Excellence... je ne comprends pas...

LE COMTE

Mon maître Baziie, un rien vous embarrasse, et tout étonne.

BAZILE

Monseigneur... Mais si le docteur...

LE COMTE, lui jetant une bourse.

Vous faites reniant ! Signez donc vite.

BAZILE, étonné.

Ahlahl...

FIGARO

OÙ donc est la difficulté de signer ?

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