‹ Théâtre de BeaumarchaisChapitre 66 sur 262 · ACTE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIÈME

LE COMTE, effrayé.

aro!

rit dMnquiétude, monseigneur : la douce émotion de la *a jamais de suites fâcheuses; la voilé, la Voilà qui reses sens. Morbleu, qu'elle est belle !

ROSINE

, Lindor !.... Ah, monsieur, que je suis coupable ! j'alle donner cetle nuit même à mon tuteur.

LE COMTE

is, Rosine!

ROSINE

voyez que ma punition 1 J'aurais passé ma vie à vous 1er. Ah, Lindor! le plus affreux supplice n'est-il pas i"r quand on sent qu'on est faite pour aimer? FIGARO, regarde à la fenêtre.

nseigneur, le retour est fermé; Téchelle est enlevée.

LE COMTE

evée !

ROSINE, troublée.

!, c'est moi... c'est le docteur. Voilà le fruit de ma ilité. Il m'a trompée. J'ai tout avoué, tout trahi : il sait ou$ êtes ici, et va venir avec maiQ-fofte.

FIGARO, regarde encore.

nseigneur 1 on ouvre la porte de la tvie.

ROSINE, courant dans les bras dn comte avec frayeur. , Lindor!...

LE COMTE, avec fermeté.

lîne, vous m'aimez! Je ne crains personne; et vous sea femme. J'aurai donc le plaisir de punir à mon gré ux vieillard!...

ROSINE

I, non ; grâce pour lui, cher Lindor! Mon cœur est si que la vengeance ne peut y trouver place.

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