FIGARO. I I
Quitté ? Cest bien lui-même; on m'a dessenri aaprè8dei| puissances.
L'enfie am doizti crocbos, ao teint pâle et livide.^
LE COMTE
Oh! grâce! grâce, ami! Est-ce que tu fais aussi des vsn? Je t'ai vu là gnlfonnant sur ton genou, et chaotaDt dèi k malin.
FIGARO
Voilà précisfîment la cause de mon malheur, ExceUeiiee. Quand on a rapporté au ministre que je faisais, je pois dtn assez joliment, des bouquels à Chioris; que j'envoyais des énigmes aux journaux; qu'il courait des madrigaux de mt façon ; en un mot, quand il a su que j'étais imprimé tout vif, il a pris ta chose au tragique et m'a fait ôier mon emploi, sous prétexte que l'amour des lettres est incompatible avec Tesprit des affaires.
Puissamment raisonné! Et lu ne lui fis pas représenter...
FIGARO
Je me crus trop heureux d'en être oublié, persuadé qu'un grand nous fait assez de bien quand il ne nous fait pas de mal.
LE COMTE
Tu ne dis pas tout; je me souviens qu'à mon service ta étais un assez mauvais sujet.
FIGARO
Eh! mon Dieu, monseigneur, c'est qu'on veut que le pauvre soit sans défaut.
LE COMTE
Paresseux, dérangé...
FIGARO
Aux vertus qu'on exige dans un domestique. Votre Excellence connnit-elie beaucoup de maiires qui fussent dignes d*étre valets?
LE COMTE, riant.
Pas mal. Et tu t'es retiré en cette ville ?