SCÈNE VIL
LOUIS, COMMINE, COITIER, OLI VIER-LE-D AIN, LE COMTE DE DREUX , bourgeois, chevaliers.
LOUIS , an comte de Drenx.
Ne vous y jouez pas, comte , par la croix sainte ! Qu'il me revienne encore un murmure, une plainte; Je mets la main sur vous, et, mon doute éclairci , Je vous envoie à Dieu pour obtenir merci. Le salut de votre âme est le point nécessaire : Dieu la prenne en pitié! le corps, c'est mon affaire ; J'y pourvoirai.
LE COMTE DE DREUX
Du moins je demande humblement Que votre majesté m'écoute un seul moment.
LOUIS
Ali! mon peuple est à vous! et, roi sans diadème, Vous exigez de lui plus que le roi lui-môme ! Mais mon peuple, c'est moi ; mais le dernier d'entre eux, G'estmoi; maisjesuis tout; mais quand j'ai dit: Je veux, On ne peut rien vouloir passé ce que j'ordonne ; Et qui touche à mon peuple attente à ma personne. Vous l'avez fait.