‹ Théâtre de C. Delavigne (volume 2)Chapitre 55 sur 230 · LES PRÉCÉDENS, OLIVIER · texte numérisé non relu

LES PRÉCÉDENS, OLIVIER

OLIVIER

Bien! mes amis , courage!

C'est signe de bonheur quand on chante au village.

MARCEL

Vous voyez, monseigneur, si nous sommes joyeux.

OLIVIER

Je venais ici même en juger par mes yeux. 3'aime le peuple, moi.

MARCEL

Grand merci

OLIVIER

Je l'estime.

MARCEL , bas à Marthe.

H fii était.

MARTHE

Tais-toi.

OLIVIER

Que la fête s'anime :

Allons ! riez, dansez ! le roi le veut ainsi ; 11 fait de vos plaisirs son unique souci. MARTHE.

Au frais, sous la feuillée , on s'est mis en cadence; Nous n'avions garde au moins de manquer à la danse , Vu que le grand-prevôt nous a fait avertir D'avoir, midi sonnant, a nous bien divertir. RICHARD.

Et sous peine sévère !

3IARCEL.

Il n'admet pas d'excuse, Le bon seigneur Tristan, quand il vcul qu'on s'amuse. \ussi vous concevez qu'on est venu gaîment El nous nous amusons de premier mouvement.

( ! <st bien fait.

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