SCÈNE II
NEMOURS , qui revient sur le devant de la scène, après avoir ferra la porte de l'appartement de Coitier.
Non pas la liberté, Coitier, mais la vengeance!
( élevant le poignard. )
La voilà, je la tiens; il est en ma puissance.
Aucun autre que toi ne m'a vu dans ce lieu ;
Tu m'en crois déjà loin ; mais j'y reste avec Dieu,
L'inexorable Dieu, qui veut que je demeure
Pour qu'il tombe à mes pieds,qu'il s'y roule, qu'il meure.
(faisant un pas vers le lit.)
Là , mon père ; oui , c'est là ! mes deux frères et toi , Vous ouvrez ces rideaux pour les fermer sur moi ; Faites qu'à ses regards votre vengeur échappe; Je serai patient, pourvu que je le frappe.