ACTE IV, SCÈNE III
LE DUC
De vos feintes bontés mon erreur fut la suite.
HORTENSE
G juste châtiment de ma folle conduite! Sortez ! »
LE DUC
Ah! pardonnez ! .
Jamais, jamais, sortez !
LE DUC
Dites-moi...
HORTEISSE.
Je vous dis que vous m'épouvantez !
SiDanville... ah! grand Dieu î tous deux seuls à cette heure ! De honte à son aspect voulez-vous que je meure?
LE DUC
Pardonnez, et je fuis.
HORTENSE
Mais quel bruit! je l'entends :
Il monte; c'est sa voix, fuyez... Il n'est plus temps.
LE DUC
Que m'ordonnez-vous?
HORTENSE
Rien... je ne sais, je frissonne...
Ainsi que la raison la force m'abandonne...
LE DTIC.
Calmez-vous.
HORTENSE
Eh ! le puis-je?... ah ! si quelque amitié... Si j'en crois vos aveux... de grâce... ah! par pitié... Monsieur, je me tairai , cachez-vous à sa vue. Là, là, j'oublîrai tout. Ah! vous m'avez perdue!
( Le duc eutre dans le cabinet qui fait face à l'appartement de Banville.)
JVIais non , quelle imprudence ! il vaut mieux... Le voici!