‹ Théâtre de C. Delavigne (volume 3)Chapitre 15 sur 166 · UNE JEUNE FILLE · texte numérisé non relu

UNE JEUNE FILLE

Ma mère aux portes du tombeau l^aiiguit dans une nuit épaisse; Les doux rayons de ton flambeau N'écartent plus le noir bandeau Dont l'ombre sur ses yeux s'abaisse.

Si je la perds, que puis-je aimer?

Elle seule était ma famille ; Sous nies baisers viens rallumer Ses yeux que la mort va fermer; Permets-lui de revoir sa fille.

i:n i'.iiAin:.

Dieu des divins accords, souris à nos accens.

UN GUERRIER

Ma main, di<'u des guerriers, te consacre ces armos.

ACJE I, SCENE V. ^9

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