UNE JEUNE FILLE
Ma mère aux portes du tombeau l^aiiguit dans une nuit épaisse; Les doux rayons de ton flambeau N'écartent plus le noir bandeau Dont l'ombre sur ses yeux s'abaisse.
Si je la perds, que puis-je aimer?
Elle seule était ma famille ; Sous nies baisers viens rallumer Ses yeux que la mort va fermer; Permets-lui de revoir sa fille.
i:n i'.iiAin:.
Dieu des divins accords, souris à nos accens.
UN GUERRIER
Ma main, di<'u des guerriers, te consacre ces armos.
ACJE I, SCENE V. ^9