‹ Théâtre de C. Delavigne (volume 3)Chapitre 156 sur 166 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

LES PRÉCÉBENS, BONNARD.

BONNARD, en dehors.

Banville! où le trouver? Banville !

Banville !

BANVILLE

Eh ! qu'as-tu donc pour crier aussi fort ,

Bonnard?

Ce que j'ai? Dieu!

BANVILLE

D'oiite vient ce transport?

BONNARD

(ie que j'ai?

BANVILLE

Voyons, parle.

BONNARD

Il faut que je t'embrasse.

BANVILLE

Il ne parlera pas !

> BONNARB.

Et ta place , ta place !

Ah ! qiu^ je suis content!

MADAME SINCLAIR, à Banville.

Soyez donc [)lus joyeux.

BANVILLE

Mais tous ces bruits sont faux.

BONNARB.

Non, non, j'en crois mes yeux.

Tu ne peux récuser cet oracle suprême : Le Moniteur, Daii ville, est la vérité même. Ali! tu n'es pas nonnné? regarde, lis :

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