SCÈNE II
NÉALA, ZAIDE, MIRZA, ZARÈS, le choeur.
ZARÈS. Il est appuyé sur un bâton.
Prêtresses des forêts, j'ignore vos usages:
Puis-je au pied devosmursm'asseoir sous vos ombrages?
D'un moment de repos ma faiblesse a besoin.
NÉALA.
Vieillard, vous le pouvez.
ZARÈS
J'anivo (le si l^iin!
NEALA, s'approrliant pour le soulpiiir.
Tout en vous nous révèle un pieux solitaii'e.
ZATii^s.
Moi !
NÉ AL A
Qui donc êtes-vous?
ZARtS.
Etranger sur la teri-e.
.( Anx prêtresses qui l'entourent. )
Je ne mérite pas ees secours empressés.
NÉ\LA
Vous êtes malheureux?
ZARKS.
Je le suis.
NÉALA.
C'est assez,
(Il s'assied sur le banc de gazon.)
Je dois vous les offrir. Pourquoi, courbe par l'âge, Entreprendre sans guide un pénible voyage?
ZARÈS
Je n'ai pas un ami.
NÉALA.
De l'bospit alité