‹ Théâtre de C. Delavigne (volume 3)Chapitre 41 sur 166 · ACTE m, SCENE II. <iT · texte numérisé non relu

ACTE m, SCENE II. <iT

Nul n'a rempli pour vous le devoir respecté! Qui vous noujTit?

ZARKS.

Les dons du passant que j'implore, Pauvre, demandant peu, recevant moins encore, Satisfait cependant.

NÉALA.

O dieux, que je vous plains!

Vous venez visiter les tombeaux de nos saints, Consulter le grand-prêtre, ou bien votre vieillesse D'un long pèlerinage accomplit la promesse?

ZARÈS

Non.

NÉALA.

Que cherchez-vous donc ?

ZARKS.

Un bien que j'ai perdu.

NÉALA.

S'il dépend d'un mortel, il vous sera rendu. Faut-il armer pour vous l'autorité suprême? Mon père est tout-puissant.

ZARÈS

Vous l'aimez, il vous aiino...

Ne le quittez jamais !

NÉ AL A

D'où vient que vous pleurez?

ZARKS.

Hélas! c'est malgré moi.

Mais, si vous l'implorez, Akébar va d'un mot finir votre misère.

ZARi:s.

Un seul homme le peut : il le voudra, j'espère... Le chef de vos guerriers.

NÉALA.

Idamore?

ZARÈS

C'est lui.

NÉALA.

Vieillard, pour le fléchir empruntez mon appui.

ZARÈS. Il se lève.

Il est connu de vous?

NÉALA.

Aujourd'hui riivméni'e Pour jamais à la mienne unit sa destinée,

ZARI-S.

Je n'ai plus (|u'à mourii-.

NÉALA.

Vous vivrez s'il m'entend.

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