‹ Théâtre de C. Delavigne (volume 3)Chapitre 55 sur 166 · SCENE IL · texte numérisé non relu

SCENE IL

IDAMORE, NEALA; ALVAR, glerrieus,

PRÊTRESSES, dans le foad.

NEALA.

Pourquoi me déguiser vos nouvelles alarmes ? Ces hommages publics, ces emblèmes, ces armes, Des festons suspendus les riantes couleurs. Importunaient vos yeux où j'ai surpris des pleins. Avez-vous des chagrins que vous deviez me taire.' J'en saurai sans effort respecter le mystère; Quand d'un zèle inquiet je cherche à l'éclaircii-, C'est moins pour les savoir que pour les adouci i".

IDAMORE

Néala, chère épouse, 6 noble et tendre amie, Contre une horreur pieuse es-tu bien affermie ? Tes crédules esjnits détrompés par ma voix. Cédant au vœu d'un père, ont confirmé son choix ; Mais c'est peu , si , troublé d'une frayeur nouvelle , A l'autel près de moi ton courage chancelle. Est-il bien sûr de lui ?

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