‹ Théâtre de C. Delavigne (volume 3)Chapitre 91 sur 166 · SCENE m · texte numérisé non relu

SCENE m

LES PRÉCÉDENS, HORÏENSE ; PLUSIEURS VALETS. HORTENSE , «ux valets qui la suivent.

Allez, trente couverts.

Vous, comme chez le duc, rangez vos arbres verts. Allez. Vous, pour le soir voyez si tout s'apprête; Trois lustres au salon, des fleurs, un air de fête... Le beau jour ! mon ami , partagez mon bonheur ; Je veux que votre hôtel demain vous fasse honneur.

( Suluant Bonnard. ) (à Banville.)

Je vous revois enfin !... Monsieur... Je suis ravie : Hier de m'amuser certes j'avais envie; Mais j'ai de vous quitter senti quelques remords; Adieu tout mon plaisir! Je reconnais mes torts : Embrassez-moi , pardon.

DANVILLE

Je suis le seul coupable,

( à Bonnard. )

C'est moi qui l'ai voulu. Parle, est-on plus aimable?

HORTENSE

Croyez qu'à l'avenir,.. Ah ! c'est vous, Valentin : Pour ma loge aux Bouffons vous irez ce matin ;

( à Banville, )

Je veux vous y mener, vous aimez la musique,

( à Valentin. ) (à Banville. )

De là chez mon libraire,., un roman qu'on critique , Mais qu'on dit effrayant ; ne vous en moquez point : Tout ce qui me fait peur m'amuse au dernier point.

( à Valentin. )

De là chez le docteur, et puis chez le vicomte; De là chez le glacier pour demander son compte ; Enfin chez le brodeur. Courez vite... Ah! de là...

VALENXm,

Mes jambes me font mal quand j'entends ce niol-là.

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