‹ Théâtre de C. DelavigneChapitre 130 sur 156 · SCENE V · texte numérisé non relu

SCENE V

VICTOR, GRANVILLE, FLORIDORE.

VICTOR . à Floridoie.

Est-ce trop présumer de votre complaisance , Que d'implorer de vous un moment d'audience ?

FLORIDORE , à Granville.

Vous permettez ?

GRANVILLE

Comment...!

FLORIDORE.

Veuillez donc vous asseoir.

(Granville s'assied et les observe.) ( à Victor. )

Je suis à vous. J'écoute.

VICTOR , se conlenaut à peine.

On m'a donné l'espoir Qu'oubliant des débats que moi-même j'oublie...

FLORIDORE.

De quoi donc s'agit-il? de votre comédie? Je ne la j ou rai pas.

VICTOR

Observez cependant Que les bureaux, monsieur, s'ouvrent dans un instant.

FLORIDORE.

(s^oinnient donc, sur Taffiche on n'a pas mis de bande?

VICTOR

Non, le public attend.

Que le public attende.

3e ne la joûrai pas.

VICTOR

Si...

FLORIDORE.

J'y suis résolu.

VICTOR

Si je sacrifiais ce qui vous a déplu...

FLORIDORE.

Mon rôle, j'en suis sûr, ne fera pas fortune.

VICTOR

Pourquoi ?

FLORIDORE.

Pou !• cent raisons.

VICTOR

Je n'en demande qu niic.

FLORIDORE.

Si j'en veux. jus([u'au bout détailler les défauts,

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