IN^S
Qu'est-ce donc, i|^ii b^^TÇ^ Qin^?
QV9ÈA,
vdts.
Je le Yoit ; mais où as-tu attrapé eelat
GINKS.
En quittant la charmante Inb.
Tnmens, Inllmet
GIldES.
Oui, je l'ai attrapé^en sautant du balcon en bas; or, cou ce moment je venais de te quitter..;
Je discuterais ce point avec toËsi je n'étais forcée d'aller e mission chez dona Violante; et je ne voudrais pas* que peqo la maison me vU causer ici aveé un drôle de ton espèce.
* GlNfts. ' .
Bien! fort bien! mais d'abord, un mot à mon maître, qui I à deui pas, et puis nous te laissons partir.' '
INiÉS.
Ce serait encore pis. Si ma maîtresse savait que je lui euss elle me tuerait.
Et pourquoi donc, Inès?
* LUtëralaaaeni : « Ledioo-Oeor dct femmes. »
iourMe II, scÈàt ni M
Efle est si en colère, A furieuse contre vètti, qu'elle wl 3Slendu de recevoir de vous ni message ni billet.
l Eitpelle donc inexorable pour èèlui qui l'adore?
Tous TaYez bien mérité.
Doil niiëuB.
Moi, Inès?'
Ym Uim ici::: %i Uv» ^n^z'diUflH vss flU'ffiii|e}:
ftlNÈS.
^ QniiiS un homme en colère ^it ^ÎLiyo cavalier qui se trouye chei loi: «Je vais vous faire jeter par la fenêtre par <]Dy|iJ^{>vj|/}{ff4s^|uifr- ÂMt sa fureur s'apaise; et toi,.. 1^ jna! tresse garae rancune après Doas avoir fait -jeter de son balcon par sa soubrette, et si bi^ç jfter qoe désormais ma fortune ne va plus qu'à cloche-pied ! — Que veutelle de plus?
DON blàGUB.
Je n'aorais pu cru, Inès, que toi aussi tu fusses contre moi*
Je ne parle pas de même à tout le monde, et-Bteu sait ee que J'ai déjà souffert pour avoir essayé de vous justifier.
^ BON DI&OUB*
Eb bien! Inès, il tii »s en eÊTét bien dispOééli èi'riife fliteiir, ér^ finge les ehoées; Je tè prie, de façoii ^ue je ^nlsië lof j^rht uU kéul
moment.
INÈS
<Ieli If élf ^ fàcaé.
DON DlàoUB.
Compte sur |na reeonnaissanëé l inon amour sera généreux... et
U lÉI QMlfl6 Vttft DÔH'ML
Oh! moi, je n'agis pu pn des mètin d'intérêt,
Cesi connut
^ Jît.po^ir.TQM jïrmjyer mn i^YOuenjcn^,^ij,MtoqfP^ 4f|r|fy,^ ma m^^.miM Wjl^«QWpifsion.,lLe?>;[ifiiLj.,fl|^n v^f^jii iorti...Je Tali entrer la première... .e,t laissant la porte ouverte...
Aht Inèsi ta me rends la vie) ,
Vous pourrez entrer après moi, et ensuite adTienne que pourra.
L£ fOE JTtSl PIS T0C1OCH& CWWT^tm
Efl^iÉ'a
IdMfct*. ^"^
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Hmi f«! — Plotél le diakk ■'empatte! aiw Mil-U !... Pou ifii»je cMore ■» fbke caftnMr? Et»-«e fse vwn désirai bh fiBicr nae leeoBde fbii? Bb bia! twk ae letroiiycrei ici da me» et tovs vont ignimi «pie f ai saoté.
Je M te crojaif pat n poltron, et je Toit que je ferai micm lerieal.
Ma poltiouerie n'ett que de la pmdeaee... et tous poorc foppoier dam la maifoii.