‹ Théâtre de CalderonChapitre 14 sur 96 · IN^S · texte numérisé non relu

IN^S

Qu'est-ce donc, i|^ii b^^TÇ^ Qin^?

QV9ÈA,

vdts.

Je le Yoit ; mais où as-tu attrapé eelat

GINKS.

En quittant la charmante Inb.

Tnmens, Inllmet

GIldES.

Oui, je l'ai attrapé^en sautant du balcon en bas; or, cou ce moment je venais de te quitter..;

Je discuterais ce point avec toËsi je n'étais forcée d'aller e mission chez dona Violante; et je ne voudrais pas* que peqo la maison me vU causer ici aveé un drôle de ton espèce.

* GlNfts. ' .

Bien! fort bien! mais d'abord, un mot à mon maître, qui I à deui pas, et puis nous te laissons partir.' '

INiÉS.

Ce serait encore pis. Si ma maîtresse savait que je lui euss elle me tuerait.

Et pourquoi donc, Inès?

* LUtëralaaaeni : « Ledioo-Oeor dct femmes. »

iourMe II, scÈàt ni M

Efle est si en colère, A furieuse contre vètti, qu'elle wl 3Slendu de recevoir de vous ni message ni billet.

l Eitpelle donc inexorable pour èèlui qui l'adore?

Tous TaYez bien mérité.

Doil niiëuB.

Moi, Inès?'

Ym Uim ici::: %i Uv» ^n^z'diUflH vss flU'ffiii|e}:

ftlNÈS.

^ QniiiS un homme en colère ^it ^ÎLiyo cavalier qui se trouye chei loi: «Je vais vous faire jeter par la fenêtre par <]Dy|iJ^{>vj|/}{ff4s^|uifr- ÂMt sa fureur s'apaise; et toi,.. 1^ jna! tresse garae rancune après Doas avoir fait -jeter de son balcon par sa soubrette, et si bi^ç jfter qoe désormais ma fortune ne va plus qu'à cloche-pied ! — Que veutelle de plus?

DON blàGUB.

Je n'aorais pu cru, Inès, que toi aussi tu fusses contre moi*

Je ne parle pas de même à tout le monde, et-Bteu sait ee que J'ai déjà souffert pour avoir essayé de vous justifier.

^ BON DI&OUB*

Eb bien! Inès, il tii »s en eÊTét bien dispOééli èi'riife fliteiir, ér^ finge les ehoées; Je tè prie, de façoii ^ue je ^nlsië lof j^rht uU kéul

moment.

INÈS

<Ieli If élf ^ fàcaé.

DON DlàoUB.

Compte sur |na reeonnaissanëé l inon amour sera généreux... et

U lÉI QMlfl6 Vttft DÔH'ML

Oh! moi, je n'agis pu pn des mètin d'intérêt,

Cesi connut

^ Jît.po^ir.TQM jïrmjyer mn i^YOuenjcn^,^ij,MtoqfP^ 4f|r|fy,^ ma m^^.miM Wjl^«QWpifsion.,lLe?>;[ifiiLj.,fl|^n v^f^jii iorti...Je Tali entrer la première... .e,t laissant la porte ouverte...

Aht Inèsi ta me rends la vie) ,

Vous pourrez entrer après moi, et ensuite adTienne que pourra.

L£ fOE JTtSl PIS T0C1OCH& CWWT^tm

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Hmi f«! — Plotél le diakk ■'empatte! aiw Mil-U !... Pou ifii»je cMore ■» fbke caftnMr? Et»-«e fse vwn désirai bh fiBicr nae leeoBde fbii? Bb bia! twk ae letroiiycrei ici da me» et tovs vont ignimi «pie f ai saoté.

Je M te crojaif pat n poltron, et je Toit que je ferai micm lerieal.

Ma poltiouerie n'ett que de la pmdeaee... et tous poorc foppoier dam la maifoii.

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