SCÈNE m
Vmm tmé éÊ/nml b anîMNi d« doa Jaaa.
DOlf DIÈGUE et 6INBS ;
BON MteUB.
Gllffts.
DOlf DlteUK.
lempob.
Poorqvoît
Giifis.
Ptrœ que It meilleore raison pour ne pas mtrcher, c'est d'avoir le pied cassé oa foulé.
DO!f DlàGUK.
Que Dieu te soit en aide ! Ta es bien douillet l
6LXÈS.
Que Dieu me soit en aide t cela tous est bon à dire, et ça me rappelle un conte assez piquant. — Un jour un Portugais tomba dans un puits; ce que yoyant, un homme s'écria: «Dieu te soit en aide!» A quoi Tautre, du fond du puits :«!! n'est plus temps!» Vous Toyez l'application, cela va comme un gant à mon histoire; car cela revient au même de tomber au fond d'un puits ou de tomber du haut d'un balcon.
IKNf DIÈGUB.
Et moi, n'ai-je pas sauté comme toi ?
GiNàs.
Que voulez-vous? vous, vous n'êtes pas cassant, et moi je suis fragile comme verre.
DON DI&GUE
Non pas ! mais tu es fort maladroit.
GIN es.
Point du tout! c'est que ce qui est bon pour l'un est mauvais pour l'autre. — Un jour un moine mourant de faim, harassé de fatigue, arriva dans une auberge et demanda à l'hôtesse ce qu'elle pouvait lui donner pour souper. «Rien, fit-elle, à moins que je ne tue une poule. »—« C'est que, dit-il, ce n'est pas le tout de la tuer; pourra-t-elle se manger?» — «Ne vous inquiétez pas, répliqua l'hôtesse ; je sais un secret excellent pour l'attendrir. » Et en effet, prenant la poule avant que de la tuer, elle lui grilla les pieds; après quoi ladite poule parut fort tendre au révérend père, qui peut-être attribuait à l'opération ce qui pouvait venir de son appétit Sur ce, il
leeonche; mais le Ut était dur, si dur, que le moine ne pooTMt dormir; pour lors il se rappelle le secret, et met le feu aux pieds de tt couche. « Eh quoi ! 8*écria l'hôtesse tout alarmée en Toyani la flamme, qu'est ceci, mon père? » — «Notre hôtesse, le lit est dnr, (tje loi hrùle les pieds pour l'attendrir.» Ne tous étonnex donc pas que la même chose n'ait pas produit sur tous deux le même effet : yous êtes la paille et moi la poule.
DON DlàfiUB.
Tu auras beau me conter tes sornettes, tu n'ériteras pu d'aller
voir Inès.
GINiS.
Qui 1 moi 7 Inès!... cette femme abominable qui, après nousayoir tenus tout le jour dans un coin, a fini par nous jeter par le balcon ! Quelle récompense pour deux zélés senriteurt comme nous, tous de U maîtresse» moi de la suiyanteM VItc Dieu! si de ma rie Je la
lerois...
DON DlftcUB.
I^mr moi, je lui serai éternellement reconnaissant de ce qu'elle a fait, car elle a sauTé la yie et l'honneur de Béatrix.
GINfts.
Pour moi» j'aimerais autant qu'elle n'eût pali comproada aa
jambe.
DON DlifiOl.
Allons, tu deyiens insupportable.
Ehl je n'ai pas lieu d'être de bonne hutneur, quand Ja Toia q«'à nous deux yotre amour nous a pris de la tète aux pieds.
DON Diftoui.
Vojons, Ginès, je te le demande pour moi.
omis.
Je yeux bien; mais je n'augure pas fayorableaMBt du sueaàa.
DONDotoinu Pourquoi eelat
onràs.
Parce que je n'y yais pas de bon pied«
DON DitanL Je t'attends au eoin de la rue.
Si yous ne youlei que parler à Inès, tous n'aitendrex pas long-' temps.
'Il } a Id aojra de ■•!• tatndniiibte. Oinès, «n tni bovffoo, platenteMrledoaU» iaMAiaMt«frvMior,qilfWtdireen nitoe tempa wrt rfU iir l vam dêrnuit*
Aoê vaeià par un halam Tù mtifOf jftûdetu ama.
DON DIBGUK.
Comment donc? '' * ' -
•^''''*" " •' ' ■• GÎN&9.
CTest que si la taille, la tournuVè et les habits ne me troi htdlA'ViM^ndèWmàlsori. '"'- "" ""'' ''*^^' '
' toON DIÈGUB,
Oui, c'est bien elle ; i
sa
Oui, c'est bien elle; mais'jè ne voudrais pas lui parler si ] maison. Va lui dire tout 'd'ouceiiiéht'*cnie jfe VaUènds's por^mil. ; " "'"
Entre INÈS avec sa mante.^
INÈS, à part.
ifty<W%W W.Tf«* <e ¥l*4ipurçSusercejlaà^^i^^ti5(^«aj<s cpii*
A quoi bon ce voile, nymphe traîtresse, ti yotre toumi}] trahit et dénonce aux passans l,a perlas (j^ femmes i?