B&A'^RIX
Sans doute; mti» cependant..'.' il esi singulier,. •
Ëfôignez-voiii.'
Vous me parlez d'un ton auquel vous ne m'avez pjffll tUXSmiëèil»
DON JUAN
Otez-Tous de là.
Quel a£freux malheur!
Win Mkm,è part.
lï vient ^ar ici..-iiiiaift éétte cbainbre a uàê attCtfe tssiie« Vdyons f |é dé' troùvêrâî ^ié un refn^ ^lus sûre-
(Stiè^f&fiâliiMlîattftôét cesser. » e,
U entre dans la chambre où était don Dièfçue.
•-5 -^aiALN.
Ja
. . . «ux 'ZiT .. fl it:(Bi x<
JOURjyÉE II, SCÈNE IV. 45
fODs m'abusaient... mon àmel réjouis-toi... Je craignais une bien aatre disgrâce 1
B^TRIX.
D'où Tient donc qu'en le voyant il est resté immobilet...— 'Éeou-
tODf.
DOIf DI&GCB.
A Madrid, don Juan, je me suis épris de cette dame que Toili... et même chez elle, une nuit« il m'est arrivé la plus fâcheuse ayenture. De retour à Valence, ayant appris qu'elle était chei f ouf.**
uioNOR, à part.
Hélas! malheureuse!
DON DIÈGUB.
J'ai osé. entrer, entrer pour lui parler.
B^TRIX.
L'eicose est bien trouyée, Inès. Pouryu qalsabelle ne le démenta pas... Fais-lui signe de donner à cela son assentiment.
LéONOR.
Tont ce que yous venez d'entendre, don Juan, n'est que trop vni... oui, le seigneur don Diégue est l'auteur de tous mes maux. Ceit a cause de lui que je me trouve exilée de ma patrie... abhorrée par mon père... délaissée par mon époux... et enfin obligée de Mnrir votre sœur sous un nom emprunté et soub cet humble vête* ment.
INÈS
Elle a compris mea tignet.
BiATRIX.
Et elle joue si bien son rôle» qu'en vérité f y serais moi-même trompée.
LioNOR, eontitmanU
Hais qu'il dise lui-même si jamais, soit ici, foit à Mad^d...
DON JUAN
Taisez-vous, Léonor... taisez-vous.
liiONOR.
.*•• Je lui donnai aucun prétexte...
DON JUAN
Ne cherchez pas à vous disculper. (^ part,) Pauvre femme...
INÈS
Vous lui devez bien de la reconnaissance, madaoM , de s'accuser tinsi pour vous.
BÉATRIX
Si mon firère la croit, nous n'avons plus rien à désirer.
DON JVJAN, à part.
Que faire?... Pour moi je suis rassuré, mais don Carlos?
46 LE PIRE M'EST PAS TOUIOUltà CERTAIN..
iiiire bdtt C ARtjOS. H f *trr«te derrf Ah) la ta^ïUèHë.
Dox CAALOSy.d part.
.. Aj/uil eftlendu du brujt, et comme Mn..cliq\iC}tiji,fl'ji$p(^,Je^pie tais hâté d*kceourir, et je venais... mais non, ils ont abaissé l^âj^ anncs. Écoatons d'id ce qu'Us disent. 11 vaut mieux pour son bon- Dear lans doute que cela s'arrange à l'amUble.
TiQiit tous uiQs tort# envers vous ; voilà ,tou( mon crime. Déddei le parti qui convient le miei^i à votre bonneur.
DON JUAN. . ..^ . Ail. ■ M 1*...
Don Diegue, tos explications sont d'accord avec diverses eboses que j'ai apprises de Léonor. , , .
DON CARLOS, à poft.
Qu'ai-je entendu?... Il a nommé don Diègue et Léonor.
■ .. , ,.,-. DON JUAN
Je n'ai qu'une quesltôn à vous faire... Ësirce Vi j^riiîiîS^ fbtt 4^ vous entrez ici la nuit pour lui parler?
i>ô:c diIgus, cl pàtt
Vonâ ubé duésli^tf Insidieuse ; niais enfiâ J6 <i6f& ibnjtriirs ji$vijè liêatrii. [ùaÙL) Noti, don Juan. La nuit ékùiè^el mi, vmÛ Vè^VL, ti je m àpfti p&^ èe bAlcôn. En iyàmï ma iiidtë; ]6 MM Ëfilfle dé f à^^tiè ces drconsunceè.
DON JUAN
> Cependant elles avaient beaucoup d'importance pour moi.
DON ÇAALOS, à part.
^,,P^é]l9i^i4<^n|B*çoiltre moi, bêlas 1 que devaient se vérifier les soupçons de don Juan I
|iâAT|iiXy à part.
^ P^f^' q^'il ^ .myadé, à pon touf, ^H(^u/. ) Eh <J|iojUon Juan, vous aviez une telle méfiance de votre sœùrt... ei voila la suivante que vous m'avez donnée de la main de votre dame 1 {Bai, à Léonor.) Pardonnez, mon aniic,' et continuez.
LÉONOR, 6(U,' A Béatrix.
Que Toulez-vous?... Je ne vous comprends t>As.
Dblf JUAN.
Il n'esi pas ^oeliton dé cila, Béâtrix. Don DiègUe,' il M traf, & certains égards me satisfait ; mais il sufBt que Léonor ait été placée diez moi par la personqe qui nous Ta envoyée pour que je sois tenu aux obligations que mon nom m'impose. Ainsi, bien que ce ca\(a.lier soit venu pour elle et non pour vous, je n'en dois pas moins cb&tier son audace.
DON CARLOS, 86 montranU '
Non, p^j[i I ^c'est moi seul ^ui ai droit de me plaindre ; c'est à moi seul de me venger !
JOURNEE (I, SCÈm lY. 47
UfONOR.
Qa6Yo|3-j[e? don Garlo|i|... I| ne me inangaai^ pliii| cf^f. ce ifial-
DON DIÂGUB.
Et qui donc ète»-Youf, vous qui yenez ainsi prendre en main cette
jpereÛeî
DON CARLOS
YoQs ferriez me reconnaître... ¥00*8 en ayei assez de motifs... Je m le* cavalier qui vous laissa pour mort à ^adrid, et qui vient en ee f omfviit adieyer ce (juUl a commence*
L^ONOR, à part.
QoeUe liorrible situation 1
DOIC DliGQI.
Je pense, tu €p9tr«ire, qu^ tous êtes ye^ p^uc «M j« puwi^.çiifin ne venger.
DOIÇ JQAlf.
^OMVieti^ TQ«ç4(4f» 4on Carlos^
don di&«u|.
Cela fidi deux contre un; mais pouv cela je n'ai pas peur.
«mis, du dMiOTM^ Yenei» Tenei tous! e'àt ici <;|u on se ^t
Entre GINÈS, avec da iponde.
TOUS
Qa'esleedT '"'
B^ATRIX.
Inès, hàte-toi d'éteindre ce ffiitnbean ; nous n'ayons que ce mo jen d'éviter de plus grandi malheurs.
:iBèi mtknt le lambeaa.
OINis.
Reste^en U, s'il tous plaît, puisque tous n'y Toyez pas. *
DOflrJOAir.
tegei-y tou^ Toua êtes cbez mol.
GINÈS
AUomei un iambeau, et chacun se yerra bien.
liONOR*.'
Quel malheur!
DON m&GOB.
J^at tKOfBLré la porte; ce n'est pas fuir, cela, c'est renyoyer sa vengeance à une meilleure occasion.
Il sort BéATRD^.
IVoublée et remplie de eràtnté^, je me retire dans mon apparte-
^^' BlIttMrt.
INfts.
Nous ayons sf bien arrangé nos affaires, que, de bonnes qu'elles élaienl, les Toilà sans ressouroe.
GINKS.
SHgatmt, oùélM-TOOsdoncT... le diirurgien vous attend.
DON CARLOS
Meoit, traître?
Je suis mort! — Il suffit que vous rordonniex..,* Du diable li f atieadrais que ee fùt pour tout de bon 1
Il sort.