L1SARD
Le ciel yous garde 1
DON FÉLIX, 4 POiX^'
Pnisque je ne puis faire autrement, il faut bien que je confie KBon leeret. (1^ à liisqr^,) Seigneur Celio» après \^ bppt^ que TOUS m'ayez témoignées, je m'enhardis à YOiff (tl^fnaQ^Qr up serylce <nii intéresse mon honneur^
USARDO.
Que puiS'je pour yous ?
DON F^LIlf*
Uy a un cayalier qui m'attend à un rendez-yous, pour un duel,
pie, ffllôr trpuyçir et lui dire de mk part'\a &\Uia\.\Q'DL Wi»^ giuoie ôà'jeauitroffii^p ^ont yoi^ è^ ^n ^f^^^Y^^
de m'eicuser, et que nous nous verrons plus tard. — Pui sur vous?
LISARDO.
Entièrement, et vous pouvez être sûr que Totre coi faite, comme si vous eussiez parlé à lui-même.
Le ciel vous garde mille années I
UDORO.
Eh bien ! yenez-vous?
DOIf FÉLIX.
Je vous suis. {A part.) De cette façon, si mon honm complètement satisfait, du moins il est hors de péril.
Lidoro et don Fë LISARDO.
Qu'est-ce donc que tout ce qui m'arrive? Comment ei ces doutes, tous ces m;f stères?... Je défie don César, i appel, etÀurelio vient le chercher en rappelant don Féli que c'était pour moi qu'il venait, et c'était pour veng offense I Ensuite voilà le seigneur Lidoro qui m'apprend lui dona Violante 1... Comment donc si ce cavalier es Aurelio ne le connatt-il point?... et s'il est don Félii, seigneur Lidoro dit-il qu'il va traiter avec lui du mai Félix?... Le temps seul pourra m'éclaircir tous ces dou joindre Aurelio ; car désormais je dois être à son côté ju nous nous soyons vengés de ce cavalier, qu'il soit don < Félix... Jusque là, ciel puissant, donne patience à mon