DON U>PI
Ti birqae est-elle prête T
Il BÂTiLaau
Oai, seignear.— -n faut que ce soit pour tous; tous ne Tenei pu dans un bon moment; nous avons beaucoup de monde. Il j a tant de gens qui vont au Jardin du rot pour assister au départ de notre roi don Sébastien» que Dieu garde !.•• Les barques ne foot eewir qu'aller et venir.
DON LOPB.
Ta seras content de moL
tS BATBLUUU
Je l'espère bien, seigneur.
DON LOPB.
ADons, dispose-toi à me mener à ma maison de campagne.
UBATEUBJU
Sen-ee bientôt?
DON LOPB.
Tont de suite*
LBBATBUBIU
Je sois prêt à l'instanL
IlMrt.
Bntre DON LOUIS.
DON LOPB, à part.
Quel est donc cet homme?... C'est lui ! c'est mon esTalierl
DON LOUIS, à part.
Relisons une seconde fois cette lettre qui m'a rendu la yie... Un Iilainr répété est doublement un plaisir. {Il lit.) «Ce soir, le roi Ta
> au Jardin ; vous pourrez Tenir dans la foule sans qu'on tous Toie,
> nous nous retrouTerons, et nous achèverons de nous expliquer. • Dieu TOUS garde! Léonor. » — Ffteheux contre-temps! pas une itarque!... 11 n'y en a qu'une, et quelqu'un l'attend!... Vive Dieu !
. il Taudrait mieux que la fortune ne m'accordât jamais ses faveurs, ^ne de me les oflfrir sans me donner les moyens d'en profiter.
DON LOPE, à part. i
n lit une lettre!... Dans cette lettre il est question de moi, j'en suis sûr... Que l'honneur est craintif! Je ne vois et n'entends rieu que je ne le rapporte à mon malheur.
Quel est cet homme que j'aperçois là-bas?... Dieu me pardonne! c'est don Lope. Au moins tout s'arrange à merveille, puisque c'est lui qui a pris la dernière barque.
Dox LOPE, à part, mon âmet dissimule!... Le moment n'est pas venu encore... Mais si fait, il est venu. .. Le serpent caresse > Xa Y^wO&a ^«vsl^ ^^ moin, JuÈiqu'à ce qu'il le lance sur l'imprudeiil (vu\ m tx^^^WÀ.,
■ k'« * a ' •.Il
9p9 ▲ OUTRAGE SECRET YENGEANGE SECRÈTE.
Ainsi moi je ferai. — (// s'approche de don Louis,) Vous a bien peu de compte, seigneur cavalier, de mes offres de puisque tous ne m*ayez riei^ demandé ou ordonna. Cepé m'étais mis complètement â vôtre diliposition. Pour moi telle - ' '''^'' '"'*'' --''-'-' ^i-'-^-ii^- -.jjLii-'zà
vaill
priei
ne vous serait pas inutile, je pense, èontre ce Hvâl pëèfl4ë <
rait bien vous donner la mort au moment t^ù vous y c
moins.
DON LOUIS
J'estime vos oflfires autant que je le dois, seigneur don Le mon titre d'étranger m'a ôté la hardiesse d'èntisef; et puis rais pas voulu vous commettre, vous, avec ce rival. A cett l'airalfé i^est Àriritigéé ; nous sommes assez àihis ensemble, parle de la même façon à peu prés que je vous narle à yov
DON LOPE
Je vous crois. Mais songez-y bien, vous courez des risqi raitiéd'un homme outragé n'est pas une amitié tr^siftre.*
DON Loins;
Soi, au contraire, la sienne m'encourage. Je ptiis ètHi ti \ de tout le monde, pifi|qi|e je suis s^ de mon ennemi
DON LOPB.
Ne ypiuf y Qez pas.
DOIf LOUIS.
Pourquoi donc?
DON LOPB.
Quoiqu'il me fût facile de vous réplicpièr par des raisons moins bonnes, je vous laisse à votre avis et demeure du Pour changer de conversation, que cherche2-vous ici, dites-
DON LOUIS
J'aurais voulu nn^ barque qui m'eût transporté au Ji roi.
DON tOPE.
Vous arrivez on ne peut plus à propos , je puis vous et J'en ai une à mes ordres.
DON LOUIS
La foule de gens qui se portent là-bas et qui ont pris t( barques, m'oblige d'accepfer votre oChre gracieuse. Je désire i assister au dép&rt de l'armée. C'est un de ces spectacles c voit pas deui fois dans la vie.
DON LOPB.
Eh bien! vous vlendrec avec moi.
Tlriéi-fiaùtiiierà.
JOURNÉE m, SCÈNE 1. 203
DON LOPB, à part.
L'heure de ma Yengeance est venue!
iK>ir Loms, à part.
T a-Ml un homme pbu fortuné que moi?
DON LOPSy à part.
Ilot tombé dans met mains, et il y périiml
DON LOUIS, âjMÛt.
N'este pat singulier que ce soit son mari qui me eonduiiê à êllet
Bntre le BATELIER.
LE BâTSLIIR.
la buque est prête.
DON LOPB.
PUm, leignenr caralier.
DON LOUIS
KoD, Toos d'abord, seigneur don Lope.