‹ Théâtre de CalderonChapitre 57 sur 96 · I LE DUC · texte numérisé non relu

I LE DUC

' Voyez, sire ; elle a ^ënsé que le second soleil doirmait paisible en ,n sphère, et la yoilà qui mollement réfléchit les étoiles qui seintÛfent encore dans ses ondes.

LE EOI.

Le ciel d'azur 8*y contemple tbut entier avec une sorte de complaisance, comme un nouveau Narcisse épris de sa beauté. — Et puis, regardez dans le lointain toutes ces barques avec leurs fanaux et leurs voiles. On dirait des cygnes enflammés qui se disposent à ployer leurs ailes et à voler sur les eaux. — fit puis, plus près de nous, toutes ces maisons de plaisance, ces arbres, ces rochers qui projettent leurs grandes ombres sur la surface de la mer, et semblent plonger par leur sommet dans ses profondeurs. — Oui, la ttatare est belle, mais surtout près de Lisbonne... Adieu, ma douce patrie, adieu I Que le ciel me permette de revenir à toi victorieux, Aprèa avoir lacquis à mon nom une nouvelle gloire et de nouveaux ^iomphes à rÉglisel...

UNSTOIX.

Au feu I

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