ON AUT&B SOLDAT
Arrière!
Oa eolMd vm cUqiralit <f épëai.
UN SOLDAT, lin d9hOT$*
Je le tîierai, dût le monde entier le défendre \
PREMIER SOLDAT
Il s'est mis du c^té de notre adversaire.
DEUXIÈME SOLDAT
Eh bien 1 mon cher, tuons-le.
«ARGÈs, du déhon.
Peu m'importe qu'ils soient tous contre moi! je puis me défêodhi contre tous.
Bntrem GARGÉ8 et DES SOLDATS.
DON ALVAR
Quoi! tous contre un I... c'est une lAcheté. Arrétei-vous, soldats, on, vive Dieu l je vous forcerai à vous arrêter !
ALconzcouz, à part.
Le beau Toyaget... Ne rien dire et se trouver dans des disputes !
DN SOLDAT-
Je suis inort.
AMte DON LOPB DB FMNIBROA.
DONLÔPB*
Quel esi doue ee tapageT
ON SOLDAT
ll^efDlioiUDedetué. Fuyons, qu'en ne nemartêteiiM.
GARCÈs, à don Alvar.
Je TOUS dois la vie, soldat ; je m'en souyiendrai à roccasion.
11 sort.
DON LOPB» à don Alvar, Arrêtez 1
DOK ALVAR.
Je reste.
DON LOPE
Donnez vos épées. {A dei Soldats.) Désarmez ces deux hommes.
DON ALVAR, à part.
Ah 1 ciel ! {Haut,) Que votre seigneurie veuille hien remarquer que je n'ai tiré Tépée qu'afin de mettre la paix, jet que personnellement je n'étais pour rien dans la querelle.
DON LOPE
C'est bien I je vous trouve Tépée à la main, et je vois un homme mort. Il suffit.
DON ALVAR, à pari.
Je n'ai rien à dire pour ma défense. — Se peut-il que lorsque je venais pour tuer un homme, je me sois exposé à ce péril pour sauver la vie à un autre 1
DON LOPE, à Alcouzeouz,
Et vous, vous ne donnez pas votre épée? Ahl vous parlez par signes , c'est bon t... 1| me semble cependant que je vous ai déjà vu une autre fois, et que cette fois-là vous parliez. Que Ton mette ces deux hommes-là au corps de garde pendant que je poursuis les autres.
ALCOUZCOUZ.
Ton t-à l'heure deux choses affliger moi : la querelle et le silence.
Maintenant, si moi pas me tromper, en voilà trois : la querelle, le
siicuce, et la prison.
Ils sortent.
Entre DON JUAN D'AUTRICHE. , DON JUAN.
Que s'est-il passé, don Lope?
DON LOPE
Il y a eu, monseigneur, une querelle dans laquelle un homme a été tué.
DON JUAN
Si l'on ne punissait pas les délits de cette espèce, on verrait chaque jour mille meurtres. 11 faut cependant que notre justice ne soit pas trop sévère.
Entre DON JUAN DE MENDOGE.
MENDOCE
Je baise les pieds de votre altesse.
Et bien ! Mendoce» queUenouNeiVL<&'t...Q>x^\^'^^^^^^\^U\im4v^^