‹ Théatre de Calderon, traduitChapitre 125 sur 156 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

L'autre chambre.

LISARDA, FLERIDA, CELIA et NICE. Entre LE GOUVERNEUR.

celia, annonçant.

Monseigneur!

flerida, bas à Lisarda.

Si vous lui parlez, parlez-lui en ma faveur. Demandez-lui qu'il vous permette de me recevoir ici.

LISARDA.

Oui, madame.

Priez-le beaucoup.

Oui, madame.

Je m'éloigne un peu.

Voici la crise 1 !

FLERIDA.

LISARDA.

FLERIDA.

Elle se relire vers le fond du théâtre. CELIA.

LE GOUVERNEUR

Eh bien I Lisarda, vous ne me remerciez pas de l'amie aue je vous ai envoyée!... Que dites-vous?... répondez donc.

lisarda, à part.

Je me meurs. {Haut.) Seigneur, si vous avez quelque pitié pour TOtre fille...

le gouverneur.

Je vois! vous l'aimez déjà; et remplie de compassion pour elle, TOUS voulez que je lui pardonne?

LISARDA.

Seigneur, une faute aussi légère mérite d'être pardonnée.

IV y a dans l'espagnol : Aqui fue Troya ! Ici fut Troie l — Calderon emploie souvent cette exclamation pour annoncer une situation critique.

274 m; mal i:\ ris.

IF. GOUVERNEUR

Ce n'est pas là une faute si légère.

ri.EHiDA. (I part.

Elle lui parle pour moi sans doute. Il ne cesse pas de me remanier.

1 1S.VIUU.

II ne s'agit pas d'autre chose, seigneur, que d'avoir été dans un jardin, en ayant soin de se couvrir le visage d'une mante

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