SCÈNE III
L'autre chambre.
LISARDA, FLERIDA, CELIA et NICE. Entre LE GOUVERNEUR.
celia, annonçant.
Monseigneur!
flerida, bas à Lisarda.
Si vous lui parlez, parlez-lui en ma faveur. Demandez-lui qu'il vous permette de me recevoir ici.
LISARDA.
Oui, madame.
Priez-le beaucoup.
Oui, madame.
Je m'éloigne un peu.
Voici la crise 1 !
FLERIDA.
LISARDA.
FLERIDA.
Elle se relire vers le fond du théâtre. CELIA.
LE GOUVERNEUR
Eh bien I Lisarda, vous ne me remerciez pas de l'amie aue je vous ai envoyée!... Que dites-vous?... répondez donc.
lisarda, à part.
Je me meurs. {Haut.) Seigneur, si vous avez quelque pitié pour TOtre fille...
le gouverneur.
Je vois! vous l'aimez déjà; et remplie de compassion pour elle, TOUS voulez que je lui pardonne?
LISARDA.
Seigneur, une faute aussi légère mérite d'être pardonnée.
IV y a dans l'espagnol : Aqui fue Troya ! Ici fut Troie l — Calderon emploie souvent cette exclamation pour annoncer une situation critique.
274 m; mal i:\ ris.
IF. GOUVERNEUR
Ce n'est pas là une faute si légère.
ri.EHiDA. (I part.
Elle lui parle pour moi sans doute. Il ne cesse pas de me remanier.
1 1S.VIUU.
II ne s'agit pas d'autre chose, seigneur, que d'avoir été dans un jardin, en ayant soin de se couvrir le visage d'une mante