I.E GOUVERNEUR
Cette dame, I.isarda, a un père pour qui elle aurait dû conserver plus d'égards.
LIS ARDA, a part.
Il me parle avec tant de sagesse et de bonté qu'il me pénètre l'âme. If<iu(.s Ne nie grondez pas, seigneur, ne me grondez pas: j'implore votre indulgence à genoux.
Elle s'agiMimiilk' LE GOUVERNEUR.
Ce n'est pas pour vous gronder, ma fille, mais je ne puis vous accorder ce que vous demandez.
LIS ARDA
Je vous en prie, mon père.
LE GOUVERNEUR
Non, ma fille, levez-vous.
LïSARDA.
Je ne me lèverai point d'ici que je n'aie obtenu votre pardon.
FLERIDA, à part.
Oh! combien je lui dois', elle sollicite pour moi à genoux !
LE GOUVERNEUR
Allons, ma fille, levez-vous. [Il la relève.) Mais ne me demandez pas pardon pour cette dame, ce serait peine perdue; elle ne sortira de celte maison que mariée.